 |
L'anxiété provoque
le développement de l’hypervigilance :
le patient guette d’éventuels signes de
douleur avec une attention exacerbée (il «
attend » sa douleur). |
| |
|
 |
Cette hypervigilance a comme conséquence
:

une exagération de la perception de la douleur
(détectée plus précocement et à
des seuils plus faibles),

une augmentation de l’impact de la douleur sur
les comportements. |
| |
|
 |
L’hypervigilance s’entretient
d’elle-même : plus la peur est forte, plus
la douleur est perçue comme importante et plus
la peur d’une douleur ultérieure devient
forte. |
| |
|
 |
L’hypervigilance favorise
le passage de la lombalgie aiguë (un épisode
isolé de quelques jours) à la lombalgie
chronique (continue sur des mois voire des années). |
| |
|
 |
Pour mieux comprendre l’hypervigilance,
on peut prendre l’exemple du robinet qui goutte
la nuit. En vigilance normale, on n’y prête
pas attention et l’on se s’endort. En hypervigilance,
on concentre son attention sur ce bruit de robinet qui
goutte qui devient quasiment obsessionnel et empêche
de s’endormir. |
| |
|
 |
SCHEMA : Anxiété
à la douleur => Focalisation de l’attention
sur la douleur => Hyper-perception de la douleur
=> Augmentation de l’impact => |
| |
|
| |
|
| |
|