La sédentarité amène
un double appauvrissement des schémas moteurs
: en qualité et en quantité.
Appauvrissement quantitatif : moins
nous avons d'activité physique, moins nous avons
besoin de schémas moteurs. Même si nos
schémas ne sont pas très efficaces, comme
nous les utilisons peu, nous nous en satisfaisons.
Appauvrissement qualitatif : de nombreuses
parties du corps (jambes et dorsaux notamment) sont
peu utilisées et se raidissent. Les schémas
moteurs utilsient de moins en moins de parties de corps.
Les lombaires qui restent la partie de la colonne la
plus mobile sont donc sur-sollicitées.
La sédentarité réduit la qualité
et la quantité
des schémas moteurs utilisés.