Dans le cerveau la douleur subit
un traitement "intellectuel". En fonction
des expériences douloureuses antérieures,
des peurs (de ne pas guérir, de rechuter...),
du caractère (optimiste ou pessimiste, bagarreur
ou fataliste, ...) et de l'état du moment (fatigue,
déprime, problèmes personnels ou professionnels...),
la douleur va être "traitée"
et prendre une signification
émotionnelle.
Ainsi selon les personnes, la même douleur peut
:

être négligée, ignorée, mise
à l'écart et oubliée,

être entendue et "rangée" dans
les nombreux évènements à traiter,

prendre une importance majeure et devenir la préoccupation
unique de la personne.