L'environnement affectif du lombalgique
a souvent tendance à l'inciter à l'inactivité.
Ceci est souvent fait dans une bonne intention, en pensant
que l'activité accroît la douleur.
Cette incitation à l'inactivité
revêt plusieurs formes :
des recommandations orales : "repose-toi",
la privation d'activité : "laisse, je vais
faire cela pour toi",
voire les reproches en cas d'activité : "tu
vois, tu n'aurais pas dû faire cela".
Au final, le lombalgique se trouve
poussé par son environnement dans une situation
d'inactivité, dangeruesement confortable par
certains côtés puisque beaucoup de tâches
ingrates lui sont épargnées (tâches
ménagères par exemple).